Publié le 13 Avril 2014

Ecrire, c’est espérer. Ecrire, c’est transformer une chose avec une autre. C’est se solidariser avec les autres. Ecrire, c’est l’essentiel de la pureté. Dominique Lévy-Chédeville

Ecrire, c’est espérer. Ecrire, c’est transformer une chose avec une autre. C’est se solidariser avec les autres. Ecrire, c’est l’essentiel de la pureté. Dominique Lévy-Chédeville

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Vous l’avez sans doute remarqué mais écrire est un vrai plaisir. On pourrait croire que c’est pénible, gavant mais à aucun moment, je me suis dit j’arrête… j’écris quand j’en ai envie,  sans contrainte. Finalement j'ai écrit depuis toujours... des carnets intimes plus jeune, puis des publications, des articles professionnels… Mes doigts courent sur le clavier au même rythme que mes joies et mes peines...

Trempée dans l’acide ou dans de l’eau de rose, selon l’état d'esprit, ma plume noircit l’écran. Trempée aussi dans le jus d citron car certain articles ne seront jamais publics…

Ecrire me simplifie la vie : quand j'ai une contrariété, une émotion, je pianote. Et quand je vois les mots apparaître sur l’écran, la relecture, la syntaxe me font prendre du recul et après je me sens mieux...

J'ai compris soudain qu'écrire fait partie de mon équilibre, j'évacue le stress, je trouve là une façon de régler mes problèmes, je prends mon blog pour mon psy, c'est vrai !

Rien ne peut empêcher cette envie qui se fixe au bout de mes doigts d’écrire des mots sérieux, drôles, poétiques qui formeront tour à tour des phrases puis une histoire, un conte ou une poésie.

Qu'importe l'idée de départ, le principal est de commencer et se projeter dans un autre univers, pour ne faire place qu'à la création. Les idées se mettent en place et, elles seules cachent les larmes et les peurs derrière des mots qui prennent vie sur une page blanche.

Profitez de la vie. Vous ne savez pas combien de temps elle va durer (Personne ne le sait) mais tant qu'à la vivre, autant faire de son mieux pour qu'elle soit bonne. Martin Winckler

Profitez de la vie. Vous ne savez pas combien de temps elle va durer (Personne ne le sait) mais tant qu'à la vivre, autant faire de son mieux pour qu'elle soit bonne. Martin Winckler

Les mots chantent une mélodie toujours renouvelée et jamais épuisée d'idées nouvelles. 

Tout d'un coup le soleil brille davantage, l'arbre devient apaisant, la fleur plus colorée. L’enchantement fait place à la morosité.

Écrire, c'est donner un peu de soi mais recevoir beaucoup plus en retour. Et j’ai beaucoup reçu, de vous mes lecteurs. Vos témoignages, vos mails sont autant de preuve que je n’écris pas dans le vide. Si mes pages vous ont aidés, informés, ou tout simplement plus ou déplus, je suis contente.

Mes expériences ne sont que les miennes mais elles peuvent, et vos mail en témoignent, vous aider aussi à comprendre ce qui vous arrive, vous permettre de prende du recul..

Mais aujourd'hui au delà des problèmes, ce blog est une façon d'y voir clair, d'avancer sereinement...

Ecrire me rend sereine, écrire me rend plus forte, plus confiante…

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Rédigé par Iris Plicata

Publié le 9 Avril 2014

Le Parc Phoenix (Nice)

Situé en plein cœur de la ville de Nice, juste en face de l’aéroport, le long de la promenade des Anglais, le Parc Phoenix est un véritable écrin de verdure. Son nom « Phoenix » vient du palmier « Phoenix Canariensis », dattier des Canaries, maintenant utilisé comme plante d’ornement partout dans la région. Le parc était à l’origine plutôt floral, il accueille maintenant des pensionnaires animaliers.

Le Parc Phoenix (Nice)

Des bancs et des aires de pique nique appellent au repos. Un lac sur lequel évoluent pélicans, cygnes noirs et canards, et, sous un pont de bois, des tortues de Floride avec leur cou rouge. Dans l’eau nagent de très grosses carpes et les cascades offrent un spectacle unique de fraicheur printanière.

Le Parc Phoenix (Nice)

Dans une incroyable serre de forme pyramidale appelée le « Diamant vert » sont reconstitués climats tropicaux : forêt de fougères arborescentes, magnifique collection d’orchidées et de broméliacées hybrides. On peut admirer, dans une chaleur tropicale, un grand nombre de plantes: hibiscus, palmiers, aracées, plantes carnivores, ficus, heliconia, bananiers, acacias, etc.

Le Parc Phoenix (Nice)

D'autres animaux vivent librement dans la serre comme des canards mandarins, flamants roses du Chili et iguanes. Autour de l’étang central du Parc Phoenix, se succèdent des jardins à thèmes, des espaces de découverte et de jeux pour les enfants. Quelques volières abritent de superbes aras, des nandous, des émeus…

Le Parc Phoenix (Nice)

Conçu comme un lieu de rencontre entre l’homme et la nature, c’est l’endroit que nous avons choisi pour fêter en famille l’anniversaire de MonFilsAiné.

Une journée particulière dédiée à  mon Grand !

Une jolie sirène bleue

Une jolie sirène bleue

Un jardin écologique

Un jardin écologique

Le Parc Phoenix (Nice)

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Publié le 5 Avril 2014

Samedi ordinaire

Il n’y a pas de moments ordinaires

Dan Millman

 

Aller faire quelques courses

Passer devant un traiteur japonais et acheter quelques sushis bien frais

Et les déguster tranquillement avec MonAmoureux

avec un verre de rosé bien frais

Un samedi ordinaire

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Publié le 3 Avril 2014

 

Alors qu’en pensez-vous ?

Pour moi, Indila c’est une voix largement au-dessus du lot des chanteuses francophones actuelles, qui fait vibrer et en tout cas ne laisse pas indifférent. C’est dans ma voiture que j’ai entendu pour la 1ere fois « Dernière danse », et comme à chaque fois j’ai retenu le titre, j’ai cherché sur le net et voila, j’ai découvert Indila.  Intonations de Marie Laforet, mélange de RNB, variété française et de musique orientale, ce titre accroche !

 

Sorti en fin février son album Mini World fait le buzz. Petite française d’origine algérienne, Indila est son 2eme prénom. Ecoutez la….sa voix est étonnante…

 

Et méfiez-vous, alors que j’entendais Douce France, les paroles sont Douce souffrance….

Tout un programme !

 

 

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Publié le 1 Avril 2014

 

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Je n’ai absolument pas participé à leur conversation mais la lecture des deux articles de @pernelle et de @liliSiFlayme   ont réveillé cette sensation de n’avoir jamais pu exprimer ma colère.

Ma souffrance comme toi  Lili n’a jamais été reconnue par ceux qui auraient dû la reconnaitre, je parle de mes parents. Ma vie d’enfant et de jeune fille a été marquée par l’alcoolisme, l'adultère, la violence verbale et physique. Cette violence qui laisse des cicatrices indélébile. Arrivée à l’âge adulte, exprimer cette souffrance a réveillé en eux une telle réaction de déni que j’ai préféré me murer dans le silence. C'était donc moi la vilaine, la menteuse.

 

Alors, comme toi Hélène, j’ai muselé ma colère parce que crainte du ridicule, peur de l’affrontement, plus envie d’être maltraitée.

Je me suis construite ainsi, j’ai fondé ma petite famille avec amour sans jamais perdre de vue que les mots blessent, que les colères injustifiées laissent des traces.

J’ai entrepris une thérapie avec l’aide de professionnels qui chacun dans leur domaine m’ont beaucoup apporté.

 

Aujourd’hui, j’en suis là, je vis avec mes cancers, colère et violence tournées contre moi, à défaut de ne pas pouvoir les tourner contre les vrais auteurs de ma détresse. Et surtout avec cette envie de ne jamais invoquer la violence ni des gestes, ni des actes, ni des mots.

Vivre avec sérénité et en accord avec mes valeurs.

Vivre en harmonie avec ceux que j’aime.

Sans regret

 

Et oui Helene, la vie n’est ni juste ni injuste, elle est, c’est tout ! Tout le reste n’est que construit humain et tentative d’explications plus ou moins pertinente des événements.

Tes sémaphores sont mes balises que je surveille avec attention et en ce moment tous les clignotants sont au vert…. lol

 

Merci à vous deux pour vos articles qui m’ont permis d’écrire le mien.

 

 

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Publié le 28 Mars 2014

 

 

 

 

18h, billets en poche depuis 6 mois, nous voila dans l’une des 4 files d’attente du palais Nikaia à Nice !

Ouverture des portes à 18h30 dans une organisation un peu débile…

Finalement ça passe vite, on papote avec les voisins de devant, puis ceux de derrière qui viennent du Vaucluse…

Clément et Theo, nos deux loulous, nous rejoignent.

18h 45  nous voila assis, il y a déjà beaucoup de monde.

21h, enfin Stromae entre en scène devant un public en délire, connaissant les paroles de ses chansons par cœur, ambiance de folie !

Stromae parle d'amour dans Formidable,  ou d'un père absent dans Papaoutai. Il dénonce le racisme, l'homophobie et le sexisme dans un Bâtard.
Il souligne la place grandissante des réseaux sociaux dans nos vies dans Carmen (inspiré du célèbre opéra de Bizet), personnalise le cancer dans Quand c'est  ou évoque les difficultés à assumer le quotidien dans Ta fête. Il se moque des moules-frites dans le morceau éponyme et raconte une histoire, celle de l’invention de la moule en Belgique.

Grand moment de joie, d’émotion avec un son et des lumières à l’image de l’artiste.


 

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Publié le 22 Mars 2014

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Sur le chemin de l’école, il est là

De quinze centimètres de briques rouges vêtu

Juste ce qu’il faut pour de petites jambes

Il est là, le muret

 

Sur le chemin de l’école, il est là

Il longe les parterres de pelouse entretenue

Juste ce qu’il faut pour de petites jambes

Il est là, le muret

 

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Sur le chemin de l’école, il est là

Et je regarde ma petite Mia jouer la funambule

Juste ce qu’il faut pour de petites jambes

Il est là, le muret

 

Sur le chemin de l’école, il est là !

Elle connait les aspérités et  tous les coins moussus

Juste ce qu’il faut pour des petites jambes

Il est là, le muret

 

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Sur le chemin de l’école, il est là !

Elle avance et regarde où elle pose les pieds

Juste ce qu’il faut pour des petites jambes

Il est là, le muret

 

Sur le chemin de l’école, il est là !

Juste un petit jeu, un petit goût de liberté

Poème aux choses futiles et inutiles

Il est là, le muret

 

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